Hula Hoop : Dany Laferrière donne une leçon à Jean-Philippe Wauthier à la télévision canadienne

par Chrystelle Ngoulou
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Dany Laferrière donne une leçon de Hula Hoop à Jean-Philippe Wauthier

Dans une séquence vidéo récemment postée sur Instagram, l’éminent écrivain haïtien Dany Laferrière a surpris son public en apportant un hula hoop lors d’une interview.

 

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Invité par Jean-Philippe Wauthier dans le cadre de l’émission « Bonsoir Bonsoir », pour la promotion de son dernier livre Un certain art de vivre (Grasset, 2023), Dany Laferrière n’est pas venu les mains vides. 

Le moment capté dans la vidéo montre Laferrière, membre de l’Académie française, en train de donner un cours impromptu de hula hoop à un Jean-Philippe Wauthier à la fois amusé et légèrement dépassé. 

Au-delà de l’échange amusant, ce geste de Dany Laferrière démontre une facette plus décontractée et accessible de l’intellectuel.

“… c’est vraiment le sport des écrivains. Le hula hoop c’est le sport parfait ! Ça ne fait pas de bruit, ça ne prend pas de place. Et vous savez, 20 minutes de hula hoop équivaut à 2h de marche.” – Dany Laferrière

La réception de la vidéo a été extrêmement positive. Les commentaires sur Instagram et Facebook témoignent de l’appréciation du public de cette autre facette de l’écrivain qui a su garder son âme d’enfant.

 

4ème de couverture

Résumé : « J’ai voulu savoir comment les choses s’étaient passées dans cette vie où je n’ai pas cessé de bouger, souvent malgré moi. Toutes ces villes où j’ai vécu (Port-au-Prince, Petit-Goâve, Montréal, New-York, Miami, Paris, Tokyo), assez pour les intégrer en moi sans devenir sédentaire pour autant. Je suis passé, à peine étonné, du sud au nord, du rhum au vin, de l’été à l’hiver, jusqu’à devenir un cerisier en fleurs. J’ai franchi clandestinement les frontières de classes, de races ou encore celles qui séparent un pays d’un autre. J’ai accumulé diverses expériences au fil des jours ensoleillés ou pluvieux, mais je n’avais pas encore évalué ce parcours.
L’été dernier, j’ai découvert, sous forme de réflexions fulgurantes, de haïkus langoureux, de descriptions hâtives d’un lieu, d’une situation ou d’un état d’esprit, ce qui s’était passé dans ma vie durant ce dernier demi-siècle. Lecteur horizontal, j’ai choisi de vivre dans ma baignoire ou dans mon lit sans quitter l’espoir qu’une inconnue frappe à ma porte. Je note que la plupart des gens veulent savoir ce que l’écrivain cache alors que je me contente de ce qu’il tente de me faire voir.
Pour rester dans cette simplicité proche de l’enfance, j’ajouterai que je lis une page les yeux ouverts, pour la repasser dans ma tête les yeux fermés. L’eau chaude de la baignoire me permet de fuguer en regrettant de ne pas l’avoir fait à certains moments comme la fois où j’ai manqué de prendre cette petite route de terre qui m’appelle depuis si longtemps, et cela même si j’ignore où elle me mènera. J’ajouterai que c’est quand on n’a rien à faire que le temps devient précieux. Mais pensant que la vie est linéaire, je tente vainement d’en sortir en prenant le bon chemin au mauvais moment. Pour finalement comprendre que ces petites notes, comme des touches de couleur, me dessinent un portrait naïf. Ce mince livre m’aura pris plus de temps qu’aucun autre. »D.L

 

Bissap, tisane ou café ?

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