Il n’y a pas de petites ou de grandes histoires. Elles méritent toutes d’être narrées à voix haute ou couchées sur un bout de papier. Une histoire à six voix ou un monologue simplement. Il y aura toujours quelque part une oreille prête à les entendre et un cœur pour s’en émouvoir, à tort ou à raison. On peut écrire encore pour soi-même et broder une histoire à laquelle personne n’a jamais pensé ou que l’on aurait eue beaucoup de gaité à entendre. Mais la question qui me revient est : « Écrire pour raconter quoi ? »

Guy Alexandre Sounda - Atelier d'écriture

Certes, l’emploi d’un écrivain ne se résume pas fondamentalement à relater des faits vécus ou entendus. En l’occurrence, il ne serait pas faux de dire que son ultime dessein serait aussi de donner à voir sa perception du monde, de sublimer les contours de nos existences, d’ajouter un brin d’éclat à la beauté du monde. Il ne serait pas non plus excessif d’attester qu’on peut tout écrire à condition de savoir donner à ses mots de la chair et des ailes. De la chair pour qu’ils ne s’effondrent point au premier coup de vent et des ailes pour leur permettre de voleter une fois narrés ou couchés sur le papier.

C’est avec la franchise qu’un écrivant découvre ses propres limites et décide de les dépasser. Cliquez pour tweeter

On peut alors tout raconter et encore se raconter ? Dans les moindres détails : ses joies intimes comme ses colères indécrottables, la mort de ses parents et voire son tout premier vol pas cher dans un avion à hydrogène. Il suffirait d’avoir de la ténacité et de mettre au bout de sa plume une bonne dose de spontanéité à laquelle viendrait se joindre la franchise. Puisque c’est avec la franchise qu’un écrivant découvre ses propres limites et décide de les dépasser. Seulement avec la franchise qu’il choisit de raconter telle situation plutôt que telle autre. On peut écrire ce qui a déjà été raconté mille et une fois dans les couloirs ou sur la place publique. Le plus important reste la manière avec laquelle l’on investit un sujet ou une situation et la sueur que l’on se sent prêt à répandre pour la renouveler.

Guy Alexandre Sounda - Atelier d'écriture

Êtes-vous clairement prêt à écrire ? Les fautes ne doivent pas être un frein à votre envie de raconter ce qui vous a touché et que vous pensez qu’il émouvra d’autres personnes. « Les fautes, disait mon père, sont comme des chiques, elles finissent par disparaître pour peu que tu prennes soin de toi ».

Racontez votre premier amour ou votre premier baiser, un soir de printemps sur le chemin de l’école, tout ce qui vous tient à cœur, mettez-y véritablement de la sueur et de la franchise, nous serons heureux de vous lire et de publier sur le site d’Afrolivresque vos chers mots ailés et charnus !

Les textes sont à envoyer à : lesateliersguyalexandresounda@gmail.com

par Guy Alexandre Sounda

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